« Aucune décision — étatique, infra-étatique, privée ou individuelle — ne peut légitimement concourir à une dégradation durable et irréversible du substrat biophysique planétaire ou du capital cognitif collectif des Humanités. »
Ce principe s'enracine dans la dépendance ontologique de toute forme de vie aux conditions de stabilité et de résilience des systèmes écologiques et climatiques. Il transcende les hiérarchies normatives traditionnelles et se positionne comme un impératif catégorique devant guider et limiter l'intégralité de l'activité humaine.
Son interprétation est impérativement conforme à l'état le plus actuel des connaissances scientifiques des sciences du système Terre et de la cognition. Son seuil d'arbitrage n'est ni moral ni opinable : il est mesurable.